Cynthia bavarde

Bonne année!!!!!

Et surtout, la santé, comme dirait Mamie, parce que sans la santé, on ne peut rien faire, et d'ailleurs, ça me fait penser que j'ai mal au genou (bon, allez Mamie, fais nous un café et on n'en parle plus...)

Ah, mais oui z'au fait, vous devez vous demander pourquoi je vous souhaite une bonne année...Si si, je vous imagine, là, devant votre écran, vous gratouiller le menton (paraît que ça aide à réfléchir) et vous dire: 3Mais qu'est-ce qu'elle nous raconte? Déjà qu'elle n'est pas venue depuis plus d'un mois ( oh...Z'allez pas me demander mon emploi du temps non plus, dîtes donc!), et là, elle arrive avec sa bonne année...

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Ecrire, ça m'éclate!

J'ai une nouvelle passion dans la vie, en deuze juste après le keno: C'est écrire...mais pas n'importe comment, attention, je suis pas une midinette de l'écriture!!!

J' essaie depuis quelques jours le coffret qu'une de mes choupinettes m'a offert: un porte plume avec plein de petits flacons d'encres aux couleurs et aux senteurs différentes.

Le premier soir, à la relecture, on aurait dit que j'avais tenté une nouvelle expérience d'écriture avec mon pied gauche,après amputation du gros orteil. Même pas peur, j'ai réitéré l'expérience...et ben ça s'arrange! Enfin, ça s'arrange, ça dépend pour qui...

Ce soir, j'étais à l'aise sur la terrasse, quand badaboum, fallait que ça arrive, à force d'écrire avec un pied sans orteil, l'encre violette se renverse...Toinou a alors l'idée révolutionnaire pour pas tout gâcher l'encre qui sent la violette ( ben oui, elle est violette, elle sent la violette, logique!) : on va utiliser une seringue pour la récupérer sur la table, et la remettre dans le flacon...Malin! On se bastonne à moitié pour être celui qui va ramasser l'encre à la seringue, ouais, on s 'éclate le soir à la maison!

ça a donc débuté comme ça: 

Moi, j'ai voulu prendre une photo, de Vlynette avec son air de gamine, et de Toinou qui voulait prendre les commandes de cette histoire, parce que c 'est lui qui avait trouvé l'idée. On était bien bidonnés. Oui, il nous en faut peu, mais dans la famille,c 'est comme ça,  on est heureux.

J'étais sur le bord de la terrasse, juste devant les escaliers...j'ai pris un peu de recul, et c 'est là que je me suis vraiment éclatée...mais ce coup ci, dans les escaliers...ça donne ça:

Comme quoi, l'écriture, c 'est dangereux. Mais regardez bien les escaliers...Heureusement que je me suis accrochée au mur bétonné, ça aurait pu plus mal se passer!

Seule ombre au tableau: les vacances vont commencer bientôt, et moi, je ne pourrais pas boire l'épéro..j'arrive plus à lever le coude...l'angoisse!

                                   

 

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Ranger, manie agaçante.

J'aime bien le bazar. C'est vivant, le bazar. Et puis quand c'est organisé, y 'a pas de souci, on sait où retrouver.

Mais j'aime bien aussi ce moment qui suit de peu celui où tu t'es décarcassé à tout ranger, où tout est beau autour de toi, quand y'a rien qui dépasse.

Pas facile de concilier les deux. Je me suis résignée, la mort dans l'âme, à ranger mon bordel organisé.

Oui, mais voilà, je ne retrouve plus rien. Et quand en plus t'en en mode vacances + convalescence+ arrêt maladie + fainéantise aigüe juxtaposées, c'est la galère...

Un exemple. 15h00:Ma banquière m'appelle. Il manque le papier de l'état des lieux de sortie de mon appart, qui date du 11 juin dernier, pour clore l'assurance. ( qui me servait à fond, puisque j'avais oublié de résilier l'autre, et que du coup, j'ai eu deux assurances pour le même appart pendant un an. Passons.) 

16h00: Je finis ma lecture. Je ne vais pas non plus me mettre à courir pour apporter un papier à la banque, j'ai tout mon temps, le papier jaune est "pas rangé" juste au dessus de mon bureau, la banque ferme à 18 heures, tout va bien.

16h30: Je vais me préparer. Ah ben non, y' a copine qui m'appelle, alors tant qu'on est au téléphone, je vais me refaire un p'tit café.

17h00; Bon, allez, si je veux y aller à pied, ça me fera de l'exercice, faut que je commence à me bouger.

17h15: Oups...j'avais oublié, j'ai fait du RANGEMENT!!!! Et le papier jaune posé pas rangé au dessus du bureau, j'ai dû le ranger à un endroit sûr, histoire de le retrouver quand j'en aurais besoin. Reste à trouver l'endroit sûr...

17h30: J'ai retourné  touss les derniers endroits sûrs à la mode de chez moi. Il n'est pas là...ptêt dans un livre alors...oui, mais où sont les derniers livres que j'ai lus...Et pourquoi j'ai rangé ce papier???

17h45: Ah ben non, il est là, à l'endroit où je ne l'avais pas rangé...si j'y avais pensé plus tôt...c'est quand même mieux pour l'organisation, le bazar, ça fait perdre moins de temps...

17h50: Aïe, faut que je le photocopie...

17h52: Je vais prendre ma voiture, ça ira plus vite...Mais où sont mes clés????

17h53: Ouf! Je ne les avais pas rangées!

17h58: Arrivée devant la banque, course jusqu'à la banque...La banque a fermé avant 18heures...

Si je n'avais pas rangé ce papier, tout aurait été réglé...Mais heureusement, pour ne pas recommencer demain, j'ai bien rangé le papier jaune, en sûreté...reste à me souvenir où!

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Celle qui voulait garder ses fils...

Nota bene pré billet : quand j'écris fils, ce sont ceux qui riment avec Bill, mille, il, et non avec glisse ou blinis, qu'on soit clair...y a rien de déprimant dans mon histoire, et personne ne m a enlvé sauvagement mes enfants que je n'ai pas..Bon, voilà, on est au clair, on y va.

L'anesthésie, même pas peur, il suffit de savoir compter.

L'opération, même pas peur, tu dors et tu te rends compte de rien. Et pis en plus, franchement, j'ai joué plein de fois au Docteur Maboul. Au début ça fait drinnnng tout le temps, mais après, tu arrives à sortir les os et autres bidules coincé dans le corps du pauvre patient, à l'aide de ta pince à épiler reliée à un fil rouge...et je suis sûre que Chir, il a dû bien s'entraîner pour avoir son diplôme de chirurgien...(j'y pense, j'aurais dû lui proposer une partie avant, pour vérifier...)tant pis...

Les piqûres, même pas peur, il me suffit de ne pas regarder.

Mais, depuis le début de ce grand jeu "trouvez l'appendice de Cynthia, çui qui est tout rouge inflammé au fond à droite et si vous le sortez vous avez droit à 2 schokobons", y'a un truc qui me turlupine. Et ce truc, ce sont les fils. La couture, ça m'a jamais attirée, mais depuis que c 'est moi qu'on a utilisé pour faire du point de croix, je tergiverse.

Quand ils ont commencé leur canevas, je dormais, ils ont joué sans moi. Mais maintenant, je suis réveillée...Ah ben voilà, on a bien déliré, on a fait de la couture, mais va falloir retirer tout ça..et là, y a comme un hic, parce que, ben,  je ne veux pas. J'ai demandé aux deux infirmières si y'avait pas moyen de me refaire un coup de masque, "7, 8, 9 dans mon panier neuf", hop, je fais dodo, faîtes ce que vous voulez avec votre joli fil bleuté, avec vot' jo-li fil bleu-té...mais je refuse de voir ça. Vous m'avez déjà séparé de l'appendice, et maintenant quoi? Vous voulez aussi enlever les fils? Ben retirez moi les amygdales et les ongles des orteils, tant que vous y êtes!

Bon...y paraît que le coup du masque, c'est pas possible. Et que les fils, va falloir que je m'en sépare. J'aurais bien chanté " c'est mes fils, ma bataille", mais j'ai rappelé dans le nota bene de début comment fallait le dire, alors j'aurais l'air benêt maintenant. ok.

Tout le monde s'est voulu rassurant: " ça va pas faire mal, moi, j'ai rien senti...rien du tout, chatouillis...patata et patati..."Mais moi, je suis comme Saint Thomas, j'attends de voir.Et j'ai peur.

Et l'infirmière est en retard. Et...joie intense; Ptêt elle m'a oublié?! Oups. Elle est là. Je lui demande de parler, de ne pas s'arrêter de discuter, que je pense à autre chose. Mais de ne pas me faire rire, je voudrais pas qu 'elle se loupe, et moi avec par la même occaz, j'ai peur, j'ai peur...Elle est rassurante, Sandrine, l'infirmière. Elle me dit " oh ben dis donc, en plus, ils les ont bien serrés!" Merci Sandrine, dans le genre rassurant, c 'est non acquis direct que je te mettrais.

Et j'ai peur...euh...ça y est, c'est fini, là? Ah ben...même pas mal...Même plus peur!

J'ai survécu, et franchement, j'voudrais pas dire, mais se faire retirer les fils, ça fait pas mal, moi, j'ai rien senti...rien du tout, chatouillis, patata et patati!"

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Bienvenue, Naïm!

Ma copine Do, elle est gentille, elle n'est pas conventionnelle, elle est adorable, elle est dans la lune, et pour plagier Louise Attaque...mais putain, qu'est ce qu'elle est chiante!

Chiante de son propre chiant à elle, entendons nous bien, je ne tiens pas à perdre une copine, surtout celle là ( hé, les autres non plus, vous ne me comprenez pas là...arghhh, je m'enfonce, je coule, je me noie, plus aucune branche dans mon abyme...m'en fiche, je continue, j'effacerai pas pour reprendre un discours gnangnan ou cucul la praline!) Donc chiante dans sa définitin à elle, parce que toujours à l'Ouest, toujours à réclamer des cadeaux...Lorsqu'elle a appris l'existence de sa grossesse, ma copine Do et moi-même étions en stage d'instituteuzes ensemble, on faisait du co-caféinage le matin, avant de faire du co-voiturage, du co-retardage au stage, du co-bavardage, et du co-rigolage. Le midi on faisait du co-paiement dans des ptits restau sympas, où elle mangeait pour le ptit bout et pour elle-même.

Je l'ai écouté tergiverser: le bébé est-il en train de bouger, ou alors, est-ce un gaz?

Je l'ai accompagné aux toilettes, douze fois par jour, j'ai calculé avec elle quand le ptit bout serait là...Bref,j'ai en quelque sorte été là dans les débuts du ptit bout!

Do connaît mon aversion pour les " il fait 64 cm pour 7kgs 12"(oui, j'exagère, mais c 'est exprès, hein!)...Do sait que je ne suis pas capable de dire d'un bébé qu'il est beau, s'il ne l'est pas...Do sait que j'ai horreur que le bébé, sous pretexte qu'il vient d'arriver, areuh areuh, devienne le centre d'intérêt d'une foule silencieusement en délire ( pour pas le réveiller, le mioche)...et Do, même si elle est chiante aussi pour ça, elle est comme moi!

Quand j'ai reçu un sms me disant que le beau gosse était né ( oui, c 'est plus ou moins le texto que j'ai reçu, aucune mesure de taille ou de poids, Do, je t'aime!), j'étais sur le point d'accoucher, moi aussi, de l'appendice qui sert à rien côté droit du bas du ventre. Moi, mon appendice, ils me l'ont foutu à la poubelle sans autre cérémonie, comme ça, pffffuiiiitttt....

Naïm, ils l'ont gardé, et fort heureusement, parce que 'il est beau, mais beau!!!! On l'a regardé plusieurs fois, mais on n'a pas parlé que de lui, parce qu'on avait plein d'autres choses à discuter...

En tout ca, petit Naïm, tu as une mère chiante et frappadingue, mais moi je te le dis, t'as vraiment de la chance d'être né dans cette famille, tu vas pas t'ennuyer!!!

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un 14 juillet sur la route...

Lundi matin, tout s’enchaîne : café, bagages, embrassades, larmichettes, puzzle pour tout caser dans le coffre..Arnaud nous ramène, la voiture et moi, à la maison. Il fait un temps splendide, dire que ça fait dix jours qu’il est pourri…

 

Sur le trajet, les discussions vont bon train, la pause pipi /café/clope est agréable…

Arrivés à la maison, je laisse le soin à mes parents de ramener Arnaud à la gare. Il faut se hâter, il a un avion qui part d’Orly à 17h00.

 

Moi, je vais faire une sieste, ce voyage m’a fatiguée, je suis convalescente, mine de rien !

 

Un petit creux me tire de ma somnolence. Tiens, mon téléphone clignote (j’ai la fâcheuse habitude de le laisser traîner partout, et surtout loin de moi, en ce moment) Ouh là…9 appels, 3 messages… Arnaud.

 

Merci la SNCF, en annulant deux trains sans l’annoncer, et sans motif, Arnaud a loupé le train, l’avion, les vacances…et moi je culpabilise…

 

Finalement, Arnaud prendra le train pour aller à Nice…lui aussi se souviendra de mon appendicite !

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Fin de la vraie colo...

Discussion avec la petite Sarah : Tu reviens l’an prochain ?

Moi : Je ne sais pas…

Sarah : Moi, oui, mais avec toi. A ce propos, je voulais te demander, l’appendicite, on ne l’attrape qu’une fois ?

Moi ; Ah oui ! Une fois qu’on l’ a enlevée…

Sarah : Non, mais c’était pour être sûre, que tu nous refasses pas le même coup !

 

A garder en mémoire : le concert final dans la superbe cathédrale de Sées. Emouvant, larmichette au coin de l’œil. Et puis les larmes au moment de se séparer…y’a pas à dire, c’est beau les émotions qui se transmettent en colo ( même quand tu passes 3 jours et demi à l’hôpital…)

 

Allez, faut rentrer…je devais partir en vacances tout de suite, mais j’ai pas le droit de conduire, vacances tuées dans l’œuf…Appendicite, bien joué !!!

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Des nouvelles de la colo!

 

Chers parents, chers amis; 

La colo que j'ai choisie cette année est un peu spéciale. Les monos sont sympas, mais y'a pas beaucoup de ramdam dans l'établissement, sauf quand je sors dans les couloirs en faisant youhou!...Ils nous ont collé des bracelets pour nous reconnaître...le mien m'est fiché dans la main, même que ça fait un trou, et il est relié à un long truc sur roulettes, qui me donne du sucre...comme il ne roule pas bien, je suis obligée de le porter à bout de bras régulièrement ( au moins, si on part en sortie, on sera vite repérés au cas où qu'on se perde.) D'ailleurs les monos sont aisément reconnaissables: ils portent tous une blouse bleue. Le mono en chef est pas très rigolo. Tout ce qui l 'interesse c 'est de savoir si je fais caca ou si je pète...j'ai peur qu'il me punisse si je lui dis que non, il a l'air d'y tenir à fond la caisse.

 

Alors du coup, dès qu'il entre dans ma chambre, je lui demande en prem's, rien que pour l'embêter. "Salut chir, que je lui dis, car il semblerait que Chir soit son prénom. Vous avez pété?"...je ne suis pas sûre qu'ils m'acceptent de nouveau l'an prochain. Les autres pensionnaires ont l'air plus matures que moi, j'ai dû me tromper de destination. La fille avec qui je partage le dortoir, par exemple, Georgettes, va sur ses 82 ans...elle est marrante, elle arrive à faire un tour de magie avec ses dents...le soir elle se tourne, elle se retourne, et hop...on croirait qu elle n 'en a plus qu'une, de dent!!!Par contre, elle n'a pas beaucoup de conversation, mais elle est bavarde, alors elle répète toujours la même chose. Moi, au bout d'un moment, ça me gonfle, alors je fais semblant de dormir.

Chir, il ne veut pas que je me ballade dans le parc toute seule, c'est vrai, je suis sous sa responsabilité. Alors je lui ai demandé s'il voulait bien qu'on aille faire un tour en fauteuil roulant, tous les deux, pour que je me grille une cigarette, mais il n'a pas voulu...pourtant, j'ai été sympa, je lui en  ai proposé une. Mais je crois que c 'est une colo non fumeurs. D'ailleurs, c'est aussi une colo sans gras...on fait attention à ce qu on mange. Même que jusqu'à jeudi midi, on ne mangeait pas du tout! Enfin, Georgettes et les autres copains, si, mais moi, je crois que j'étais punie. J'aurai pas dû demander à Chir s'il avait pété, ce doit être ma sanction.

Je reçois plein d'appels des copines, et ça c'est sympa. J'ai demandé à partir vendredi, parce que quand même, je préfère l'autre colo. Ici c'est trop écolo.Vendredi, j ai pas pu dire aurevoir à Georgettes, elle était partie avec Chir, le mono en chef, en sortie...visiter le côlon, je crois. Tout ça n'est qu'histoire de colo, quoi!

Je vous embrasse fort et vous raconte vite la suite de mes vacances!!!

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Opération

Le mercredi, c'est le jour des enfants, et de l'opération.

Même pas peur, je somnole tranquillement, et j'essaie de m'occuper, ce qui n'est pas évident quand on ne peut ni boire, ni manger, ni fumer, ni discuter...

Je me réveille: deux hommes au dessus de mon lit...

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Celle qui rencontrait le Chirurgien!

Il se passe trop de choses dans le couloir des urgences, c 'est l'effervescence...

Si j'étais grand reporter, je prendrais des notes.

Si j'étais reporter pour Voilà ou Gali, je me delecterai des ragots qui peuvent se créer ( je rappelle que je suis juste à côté de la porte du bureau général...)

La petite infirmière blonde à lunettes affectionne particulièrement le grand brancardier brun, qui ne lui est pas indifférent, entre nous soit dit.

Bon, en même tems, je suis là pour attendre le chirurgien, alors je laisse toutes ces bonnes gens à leur travail et à leurs histoires perso...L'ambiance change tout à coup, je ne sais pas ce qui se passe, mais c'est dans l'air, ça se sent...Chir est là!

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